Notre gamme de défibrillateurs automatiques

Vous souhaitez vous équiper d’un défibrillateur automatique … vous êtes au bon endroit ! Nous vous proposons notre sélection des meilleurs appareils sur le marché.

Pour vous aider dans votre choix, vous pouvez consulter notre tableau comparatif des DAE.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre question ! Nous pourrons répondre à toutes vos interrogations . Nous sommes donc à votre disposition par e-mail (contact@4minutespour1vie.com) ou par téléphone : 03 52 74 00 86.

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Comment choisir un DAE ?

Sur le plan technique

Un défibrillateur est un appareil qui sera utilisé de façon occasionnelle au bout de quelques semaines, quelques mois, quelques années suivant l’achat. Il est essentiel que celui-ci soit opérationnel et permette de mettre toutes les chances du côté de la victime lors de son utilisation. Ainsi, il est essentiel que l’appareil réalise ses autotests de façon régulière et surtout qu’il prévienne lorsqu’une anomalie (pile défectueuse ou usagée, électrodes périmées ou absente, …) est détectée.

– Mode de l’appareil : semi-automatique (DSA) ou entièrement automatique (DEA)

Lorsque la victime d’ACS nécessite un choc pour rétablir une activité cardiaque normale, le défibrillateur semi automatique demande à l’intervenant d’appuyer sur le bouton choc de l’appareil. A l’inverse, le défibrillateur entièrement automatique, quand à lui, demande à l’intervenant de s’écarter puis délivre le choc électrique de lui-même.

Les deux types d’appareil utilisent la même technologie. Cependant, lors d’une intervention sur une victime d’ACR, le fait de ne pas avoir à activer le bouton choc peut permettre d’éviter un stress supplémentaire ou moment d’hésitation lorsque le sauveteur est déjà en situation de stress intense.

Quelque soit le type d’appareil, il n’y a aucun risque de mauvaise utilisation puisque le défibrillateur analyse le rythme cardiaque pour savoir s’il doit délivrer ou non un choc.

– Sensibilité du DAE ou seuil d’asystolie

Le seuil de détection d’asystolie est le seuil en dessous duquel l’amplificateur du défibrillateur ne capte plus de rythme choquable et considère la victime décédée et n’envoie plus de choc pour rétablir une activité cardiaque normale. Les appareils les plus sensibles disposent d’un seuil d’asystolie de 80 à 100 µv (150 à 200 µv pour les moins sensibles).

– Assistance à la RCP

Lors d’une réanimation cardio-respiratoire, le massage cardiaque est l’intervention le plus délicate à réaliser correctement. Pour être efficace, les compressions thoraciques doivent, en effet, respecter le bon rythme (100 à 120 par minute) et la bonne profondeur (5 à 6 cm). Le cerveau peut souffrir de séquelles irréversibles en quelques minutes si la ventilation par compressions thoraciques n’est pas assurée ou inefficace.

Les défibrillateurs équipés de la fonction feedback permettent à l’intervenant de réaliser un massage de qualité. En effet, l’appareil indiquera alors par des invites vocales qu’il faut « appuyer plus ou moins fort, masser plus ou moins vite, … » .

– Fréquence des autotests

Un défibrillateur DAE est à appareil à usage occasionnel, il est absolument nécessaire qu’il soit opérationnel le moment venu. Si tous les appareils réalisent des autotests réguliers, seuls certains appareils réalisent quotidiennement des autotests complets de leurs composants.

Basse ou haute énergie

Les études de la SFAR (Société Française d’Anesthésie et de Réanimation), de l’ERC (European Resuscitation Council) et de l’AHA (American Heart Association) concluent que l’utilisation d’appareils à haute énergie (supérieure à 200 joules) n’est pas plus efficace, voire même inférieure à des appareils à basse énergie.  Dans ces publications, la puissance recommandée des défibrillateurs est de 150 à 200 joules.

De plus, des chocs à haute énergie risquent de faire apparaître des effets secondaires sur les cellules myocardiques dus à une trop grande quantité d’énergie délivrée.

– Agrément FDA

La commercialisation des défibrillateurs aux Etats-Unis est très réglementée. La Food and Drug Administration impose aux constructeurs de fournir les résultats des études de performance, d’efficacité et les tests cliniques qu’ils ont menés. Ce n’est pas le cas en France où marquage CE ne réclame aucune preuve d’efficacité.

Le passage de la classe médicale IIB actuelle des DAE à la classe III en 2020 rendra comparable le marquage CE à l’agrément FDA. Seuls les appareils disposant actuellement de l’agrément FDA pourraient ainsi rester sur le marché ?



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