Défibrillateur, nos conseils

Un défibrillateur est un appareil qui sera utilisé de façon occasionnelle au bout de quelques semaines, quelques mois, quelques années suivant l’achat. Il est essentiel que celui-ci soit opérationnel et permette de mettre toutes les chances du côté de la victime lors de son utilisation. Ainsi, il est essentiel que l’appareil réalise ses autotests de façon régulière et surtout qu’il prévienne lorsqu’une anomalie (pile défectueuse ou usagée, électrodes périmées ou absente, …) est détectée.

Défibrillateur, nos conseils pour laisser les meilleures chances de survie à une victime d’ACS

– Mode de l’appareil : semi-automatique (DSA) ou entièrement automatique (DEA)

Lorsque la victime d’ACS nécessite un choc pour rétablir une activité cardiaque normale, le défibrillateur semi automatique demande à l’intervenant d’appuyer sur le bouton choc de l’appareil. A l’inverse, le défibrillateur entièrement automatique, quand à lui, demande à l’intervenant de s’écarter puis délivre le choc électrique de lui-même.

Les deux types d’appareil utilisent la même technologie, cependant, lors d’une intervention sur une victime d’ACR, le fait de ne pas avoir à activer le bouton choc peut permettre d’éviter un stress supplémentaire ou moment d’hésitation lorsque le sauveteur est déjà en situation de stress intense.

De plus, puisqu’il n’a pas à se demander s’il doit appuyer ou non sur un bouton pour délivrer le choc électrique, cela permet de gagner du temps lors de l’intervention.

A l’inverse, le DSA permet à l’intervenant de vérifier que personne ne touche la victime avant de délivrer le choc.

Quelque soit le type d’appareil, il n’y a aucun risque de mauvaise utilisation puisque le défibrillateur analyse le rythme cardiaque pour savoir s’il doit délivrer ou non un choc.

– Assistance à la RCP

Le cerveau peut souffrir de séquelles irréversibles en quelques minutes si la ventilation par compressions thoraciques n’est pas assurée ou inefficace. Si toute personne même non médecin peut utiliser un défibrillateur, moins de 10 % de la population a été formé récemment aux gestes de premiers secours. Plus l’appareil assistera l’intervenant lors de la réanimation cardiaque, meilleures seront les chances de voir le sauveteur réaliser les bons gestes.

Ainsi, si la majorité des DAE sont équipés d’un métronome, seuls certains appareils sont dotés de fonctions permettant de guider le sauveteur et d’optimiser le massage cardiaque.

– Fréquence des autotests

Un défibrillateur est à appareil à usage occasionnel, il est absolument nécessaire qu’il soit opérationnel le moment venu. Si tous les appareils réalisent des autotests réguliers, seuls certains appareils réalisent quotidiennement des autotests complets de leurs composants.

– Agrément FDA

La commercialisation des défibrillateurs aux Etats-Unis est très réglementée. La Food ans Drug Administration impose aux constructeurs de fournir les résultats des études de performance, d’efficacité et les tests cliniques qu’ils ont menés.

Dans le reste du monde, les preuves d’efficacité et de sécurité ne sont pas exigées pour un produit portant uniquement le marquage CE par exemple.

Choisir un DAE qui dispose de l’agrément FDA, c’est être équipé d’un appareil dont le constructeur a démontré l’efficacité et la fiabilité.

Voir notre comparateur